Après une intervention chirurgicale, la cicatrisation est considérée comme terminée lorsque la peau est refermée.
Pourtant, chez certaines personnes, la douleur persiste des années après l’opération, malgré un résultat chirurgical jugé satisfaisant.
La cicatrice n’est pas uniquement cutanée.
Elle concerne aussi les tissus profonds, le fascia, les plans musculaires et les structures nerveuses environnantes.
Lors de la suture, les tissus sont rapprochés mécaniquement.
Si la mobilité entre les différentes couches ne se restaure pas correctement, des adhérences peuvent persister.
Ces restrictions modifient :
Une cicatrice rigide peut entraîner une adaptation musculaire permanente autour de la zone opérée.
Cette tension compensatoire peut maintenir :
Le tissu cicatriciel peut influencer la sensibilité nerveuse périphérique.
Dans certains cas, cela contribue à :
Le système nerveux peut rester en état d’alerte autour de cette zone.
Certaines cicatrices peuvent être impliquées dans :
Chaque cas nécessite une évaluation individualisée.
L’objectif n’est pas d’intervenir sur la cicatrice elle-même de manière agressive.
Le travail consiste à :
L’intervention est progressive, adaptée à la profondeur anatomique concernée.
Si vous présentez :
Un bilan spécifique peut permettre d’évaluer si la cicatrice participe au maintien de la douleur.
Une cicatrice peut être stable en surface
tout en restant restrictive en profondeur.
Restaurer la mobilité tissulaire peut contribuer à alléger la tension et soutenir le processus de régulation du système nerveux.
Chaque situation est unique.
Une évaluation personnalisée permet d’orienter la prise en charge de manière adaptée.
Un premier rendez-vous permet d’évaluer votre situation globale et de déterminer si cet accompagnement est pertinent dans votre contexte.